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Travaux de rénovation : ce que valent les labels des professionnels |
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Retards de chantiers, carrelage mal posé, fuites à travers la toiture ... Qui n'a jamais essuyé les plâtres suite à l'intervention d'un artisan ? Et pour cause, trouver un professionnel compétent n'a rien d'évident. Les logos et signes distinctifs censés attester de la compétence des peintres, maçons et autres électriciens, se sont multipliés ces dernières années ... au point de devenir totalement illisibles pour le consommateur.
Il faut tout d'abord distinguer les labels délivrés aux professionnels, de ceux attribués aux produits qu'ils installent. "Un artisan qui pose des fenêtres labellisées NF ne dispose pas forcément d'une attestation validant ses compétences en la matière", prévient Virginie POTIRON, juriste à "60 Millions de Conosmmateurs"et auteur d'une récente enquête sur le sujet.
Le professionel à qui vous faites appel doit au minimum disposer d'une qualification délivrée par un organisme indépendant, comme Qualibat ou Qualifelec. Ce label atteste du savoir-faire d'une entreprise sur une ou plusieurs activités et garantit qu'elle dispose des assurances requises (civile, professionnelle et décennale).
Ces qualifications généralistes ne sont pas toujours suffisantes. En effet, certains travaux de rénovation exigent des niveaux de compétences supplémentaires : Qualisol pour la pause de chauffe-eau, QualiPV pour l'installation de panneaux solaires ou encore Qualipac pour les pompes à chaleur ...
Assurez-vous enfin que les logos présentés sont encore valides. Ils doivent être renouvelés régulièrement. Problème : "De plus en plus de professionnels ont tendance à ne pas entreprendre ces démarches coûteuses", note Patrick LIEBUS, président de la CAPEB (Confédération de l'Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment).
Pour éviter les faux, un dernier conseil : conncectez-vous sur le site internet de l'organisme certificateur afin de vérifier que l'entreprise y soit bien répertoriée.
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